triptyque du jugement dernier

Publié le par Marie

Musée de l'Académie de Vienne
Musée de l'Académie de Vienne

En 2016, on fête les 500 ans de la mort de Jérôme Bosch, peintre de la renaissance flamande né vers 1450 à Bois-le-Duc. Deux expositions majeures permettront de faire connaissance avec l'oeuvre du peintre, dans sa ville natale, mais aussi au Prado à Madrid en mai prochain.

Peu de choses sont connues de la vie du peintre. De son vrai nom Van Hacken, il est issu d'une famille d'artistes et aurait été formé dans un atelier familial. Il se marie en 1478 avec une jeune femme issue de la noblesse locale qui lui apporte une dot importante et donc l'aisance lui permettant de mener une vie confortable. Il adhère à la confrérie de la vierge, voyage en Italie et peut-être à Vienne.

Philippe II lui commande quelques tableaux (dont le Jardin des délices) qui sont exposés aujourd'hui au musée du Prado. Jérôme Bosch est un peintre célèbre de son vivant. Mais après sa mort, il est considéré comme un peintre de diableries par les chroniqueurs. Vers 1520, le peintre Dürer ne le mentionne même pas parmi les artistes flamands qui l'ont marqué. Ce sont les surréalistes qui remettent Jérôme Bosch à l'honneur.

Une vingtaine de tableaux et une dizaine de dessins sont connu du peintre.

Le triptyque du jugement dernier exposé au musée de l'académie de Vienne fait écho au polyptyque des Hospices de Beaune de van der Weyden.

Pessimisme de l'oeuvre de Bosch, montrant que l'homme est détestable et que le monde actuel est plus une porte ouverte vers les enfers que le vers le paradis...

Polyptique des hospices de Beaune

Polyptique des hospices de Beaune

Publié dans arts_peinture

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