chanson polychrome_la robe et l'echelle (Francis Cabrel)

Publié le par Marie Castillo

 La rose et l’echelle 
   
 T’avais mis ta robe légère,  
 Moi l’échelle contre un cerisier  
 T’as voulu monter la première  
 Et après  
 
Y’a tant de façons, de manières
 De dire les choses sans parler  
 Et comme tu savais bien le faire  
 Tu l’as fait  
 Un sourire, une main tendue  
 
Et par le jeu des transparences
  Ces fruits dans les plis du tissu,  
 Qui balancent  
 S’agissait pas de monter bien haut  
 Mais les pieds sur les premiers barreaux  
 J’ai senti glisser le manteau de l’enfance  
 On n’a rien gravé dans le marbre  
 Mais j’avoue souvent y penser  
 Chaque fois que j’entends qu’un arbre  
 
Est tombé
 Un arbre, c’est vite fendu  
 Le bois, quelqu’un a du le vendre  
 S’il savait le mal que j’ai eu  
 A descendre.  
 D’ailleurs en suis-je descendu ?  
 De tous ces jeux de transparence  
 Ces fruits dans les plis du tissu  
 Qui balancent  
 J’ai trouvé d’autres choses à faire  
 Et d’autres sourires à croiser  
 
Mais une aussi belle lumière
 
Jamais.

A la vitesse où le temps passe
 
Le miracle est que rien n’efface
 
L’essentiel
Tout s’envole en ombres légères
 Tout, sauf ce goût de fièvre et de miel  
 Tout s’est envolé dans l’espace  
 Le sourire, la robe, l’arbre et l’échelle.  
 A la vitesse où le temps passe  
 Rien, rien n’efface L’essentiel.  
 J’ai trouvé d’autres choses à faire  
 Et d’autres sourires à croiser  
 Mais une aussi belle lumière  
 
Jamais.
 Et voilà que du sol où nous sommes  
 Nous passons nos vies de mortels  
 A chercher ces portes qui donnent 
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Publié dans arts_musique

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